tshirt Monkey Island

Monkey Island 1

L’histoire :

the-secret-of-monkey-islandMonkey Island 1 a pour nom The Secret of Monkey Island (en français, Le Secret de l’île aux Singes).

L’action se déroule au XVIème siècle, dans les Caraïbes, sur l’île de Mêlée. Vous incarnez le rôle de Guybrush Threepwood. Loin d’être un agent secret, ce pirate en devenir part à la découvert de l’île pour apprendre l’art de la technique de la piraterie.

C’est donc à travers de nombreuses énigmes que votre parcours va se dérouler. Après avoir réussi l’examen d’entrée, Guybrush va rencontrer le gouverneur de l’île, Elaine Marley, et va tomber éperdument amoureux d’elle.

Comme dans toutes les aventures, tout ne va pas se dérouler comme souhaité. Après diverses péripéties, que je vous laisse découvrir ;), Guybrush va s’échouer sur les rivages de l’île aux Singes, une île mythique réputée très dangereuse, quasi-impossible à atteindre, et également impossible à quitter…

C’est sur cette île que Guybrush va rencontrer une autre personne qu’il va suivre toute sa vie : le terrible pirate fantôme LeChuck. Ce pirate est, tout comme Guybrush, fou amoureux d’Elaine… ce qui risque de poser quelques problèmes pour le bon déroulement de votre séjour.

Les anecdotes :

  • Le Scumm Bar fait référence au fameux système Scumm (Script Command Utility for Maniac Mansion). Le mot scum signifie en outre « crasse ».
  • Le chien Spiffy du Scumm bar est crédité au générique. On peut d’ailleurs lui parler.
  • Un pirate du Scumm bar fait de la publicité pour le jeu Loom, sorti à la même époque. Il a “Cobb” écrit sur son chapeau; en effet, il a l’apparence du personnage Cob du jeu Loom. Un personnage du même genre apparaîtra dans The Curse of Monkey Island.
  • Le logo sur le distributeur automatique de grog de la boutique de Stan ressemble à celui de Coca-Cola. D’ailleurs, les boissons de grog sont modelées sur les versions de Coca-Cola : Grog, Grog Régime, Grog à la Cerise et Grog sans Caféine.
  • Un fameux gag dans la forêt de l’île de Mêlée a provoqué un grand nombre d’appel à la hotline de LucasArts. En cliquant sur une souche d’arbre, Guybrush voyait un passage menant à des catacombes, puis essayant d’entrer, le jeu demandait d’insérer la “disquette #23”, “disquette #47” et “disquette #114”, le jeu original ne tenait que sur trois disquettes. Guybrush décide ensuite d’abandonner. Beaucoup de joueurs n’ont pas compris le gag et ont contactés le support technique. Le gag à été retiré de la version CD du jeu. Il était néanmoins mentionné dans la suite “Monkey Island 2: LeChuck’s Revenge”.
  • Il est possible de « mourir » à deux endroits dans le jeu.
    • La première fois, quand Guybrush est sous l’eau, il faut attendre dix minutes (Guybrush prétend en effet pouvoir retenir son souffle dix minutes…) et il mourra asphyxié, devenant vert et flottant… les commandes changeront alors, et afficheront notamment « Flotte », « Pourrit » ou « Voir livre d’indices » (qui ne feront rien). Il devient impossible de continuer, c’est une véritable mort pour Guybrush.
    • La seconde fois, sur le haut sommet de l’île aux Singes, on peut tomber de la falaise et voir un écran (non traduit, toujours en anglais), parodiant les game over des jeux Sierra de l’époque (qui forçaient le joueur à recommencer le jeu depuis le début, le quitter ou charger une partie sauvegardée). Mais cette « mort » n’est que temporaire puisque Guybrush revient de sa chute grâce à un arbre à caoutchouc qui le propulse (il dit en effet « Rubber Tree » dans la version originale mais « Je vous ai eu, hein! » en version française).
  • Une commande cachée permet de « gagner » le jeu… mais cela ne sert à rien : elle ne mène qu’à un générique de noms. C’est une parodie d’un secret que beaucoup de jeux d’aventure de l’époque partageaient.
  • Un totem devant la tête de singe géant représente Sam et Max du jeu Sam & Max Hit the Road.
  • En s’échappant à plusieurs reprises de la cabane des indigènes, ceux-ci barricaderont de mieux en mieux la porte, allant de lances croisées, planches clouées, grosses chaînes jusqu’à ce qu’elle ne ressemble plus qu’à une lourde porte blindée électronique disant “ARMED“.
  • Lors de vos évasions, vous aurez l’occasion de distraire les cannibales en leur faisant croire qu’un singe à trois têtes se trouve derrière eux. Si vous choisissez cette réplique a chaque fois, le fameux singe fera effectivement son apparition !
  • La réplique « J’ai de beaux blousons à vendre » fait référence au jeu Indiana Jones et la dernière croisade (où Indiana Jones peut dire qu’il vent des beaux blousons en cuir à un ennemi nazi). Cette réplique reviendra régulièrement dans les jeux d’aventure de LucasArts. Guybrush peut dire une variante plus tard à un fantôme, « J’ai un bon gargarisme à te vendre ».
  • On peut trouver une coupe chez Lady Vaudou qui « est une vraie coupe de charpentier » qui fait référence au film Indiana Jones et la dernière croisade (où Indiana Jones décrit ainsi le Graal). Guybrush prenait d’ailleurs l’apparence d’Indiana Jones en la ramassant dans la première démo du jeu. Guybrush refuse néanmoins de la prendre dans le jeu lui-même.
  • Le jeu propose deux fins, identiques à une exception près :
    • Guybrush se sert de la catapulte et coule accidentellement son navire. Pour s’échapper de l’île, Hermann lui prête un bateau (qu’il n’a pas utilisé pour lui-même s’évader car il admet que ce n’est qu’un procédé scénaristique pour aider le héros). À la fin, Carla, Otis et Meathook se retrouvent emprisonnés par les indigènes, soupçonnant Guybrush d’être responsable. Cette « fin » est considérée comme la plus correcte si l’on garde une continuité avec Escape from Monkey Island, où Otis et Carla parlent de cet incident.
    • Guybrush ne coule pas son bateau, et son équipage vient le chercher pour le ramener sur Mêlée. À la fin, Hermann est montré toujours perdu sur l’île, se demandant ce que fait Guybrush.


Commentaires (1)

  • #1 par ScummGamer47 le 16 septembre 2015 à 19h11

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    J’ai trouvé quelque chose qui est bien caché dans le 1er opus: Dans la cuisine du Scumm Bar, à côté de la porte, un portrait de Max s’y trouve!