Il est surtout décrié par les fans du trois je pense. (Que je suspecte d'avoir commencer la serie a cette episode)
Mais exactement comme le trois a pu non pas être décrier, mais delaisser par les fans des deux premiers.
A cause du changement d'interface (plus casuale)
Et en ce qui concerne le 3, Son look cartoon, et la mention "Avec la voix de Aladin", ont pu laisser croire qui s'adressais a un publique plus jeune.
Je le crois toujours, et aussi que les jeunes sont retors.
En ce qui concerne le 4. Le jeu est moins beau que Grim Fandago (Pourtant venant trois ans après.)… Enfin surtout en ce qui concerne sur l'ile de Mélée, ou la géographie des lieux ne corresponds plus vraiment a celle du premier opus. Sur les autres îles, les effets notament de brouillard, et de lumiere tamisée sont beacoup plus réussi.
A l'exception du chapitre se passant sur l'ile du sang, globalement je préfère l'ambiance du quatre a celle troisième.
A la fin du second on laissais, Guybrush, amnèsique, envouté par Lechuck persuadé, que ces aventures était du l'imagination de l'enfant qu'il pensais être. La logique Gilbertienne aurait voulu qu'Elaine parte à sa recherche… ça et d'autres fantasme de scenarii, qui ont depuis quasiment tous trouvé place dans TOMI. (Lechuck sain…)
Le souci du troisieme c'est qu'il avait assez peu d'élement familier avec les deux premieres opus, A l'exception notable du chapitre se passant sur l'ile du sang.
Pour le reste de l'histoire, en plus de l'interface, il a fallu réaprendre une logique d'egnime. Le quatre sans être totalement inovant, renoue avec cette logique d'égnime et de scenarii. (Par exemple grand joueur des deux premiers, quand j'ai vu le bonnet d'âne dans le quatre, j'ai tout de suite compris comment l'obtenir et à quoi il me servirai.) Dans le trois, j'ai vraiment eu besoin souvent de la solution, parceque je ne comprenais vraiment pas ou cela voulais en venir.
Je pense que le passage du trois au quatre a du etre aussi dur que le passage du deux au trois.
Et qu'aucun des deux n'est aussi bon que Grim Fandango.
Et que les jeunes sont retors.